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  "Judéo-christianisme" et "Christianisme paulinien"

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Paix soit sur vous
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MessageSujet: "Judéo-christianisme" et "Christianisme paulinien"   Sam 1 Déc - 13:17

salam Chers forumeur
Comme l'indique le titre, Il y eut donc, au sein de la chrétienté, c'est-à-dire au sein de la communauté de ceux qui suivaient les enseignements de Jésus en tant que Christ (Messie) annoncé, d'une part le "judéo-christianisme" et d'autre part le "christianisme paulinien". Le "judéo-christianisme" était ce que les compagnons de Jésus vivaient. Le "christianisme paulinien", lui, eut comme particularité la croyance que le sacrifice de Jésus sur la croix a entraîné la fin de la Loi (prêcher pas Paul de tarse). Alors qu'au début c'est le premier courant qui était dominant, le rapport s'inversa totalement à partir de la moitié du second siècle chrétien.



Il faut souligner que même si les Apôtres qui vécurent aux côtés de Jésus pensaient, pour l'avoir entendu dire, que Jésus avait été crucifié, ils n'élaborèrent aucune croyance particulière à partir de cette crucifixion qu'ils croyaient s'être produite : eux n'ont jamais pensé qu'il s'agissait d'un sacrifice de Jésus voulu par Dieu pour mettre fin à la Loi, comme l'affirma Paul de Tarse (Romains 7/1-6, Galates 3/13, 5/1-4), ou pour servir d'expiation au péché originel, permettant ainsi la Rédemption de l'humanité par rapport au péché originel. Paul de Tarse parla de la faute de Adam qui entraîna que "la multitude fut rendue pécheresse" – Romains 5/19 –, tandis que Augustin d'Hippone développa plus tard le concept du sacrifice de Jésus pour la rédemption du péché originel ; il s'appuya pour cela sur des propos équivoques présents dans les Evangiles – comme Matthieu 1/21, 20/28, 26/28, Marc 10/45 –, alors que ceux-ci indiquent seulement que Jésus est messager de Dieu et que c'est en suivant ses enseignements que les gens auxquels son message s'adresse seront sauvés.

Au contraire, les Apôtres qui furent les compagnons de Jésus continuaient, après son départ, à se conformer à la loi mosaïque (même s'ils ont pu croire que Jésus était mort sur la croix), mais tout en y ajoutant la croyance que Jésus était un Messager de Dieu et le Messie annoncé, et tout en observant les réformes qu'il avait apportées dans l'observance de la loi. Et vous citez Jean Damascène, mais nous citons pour notre part un… cardinal : Daniélou.

Maurice Bucaille écrit : "Entre le moment où Jésus quitta cette terre et jusqu'à la moitié du 2ème siècle, soit pendant plus d'un siècle, on assista à une lutte entre deux tendances, entre ce que l'on peut appeler le christianisme paulinien et le judéo-christianisme ; ce n'est que très progressivement que le premier supplanta le second et que le paulinisme triompha du judéo-christianisme. Un grand nombre de travaux remontant aux toutes dernières décennies, fondées sur des découvertes de notre temps, ont permis d'aboutir à ces notions modernes auxquelles est attaché le nom du cardinal Daniélou. L'article qu'il fit paraître en décembre 1967 dans la revue Études : "Une vision nouvelle des origines chrétiennes, le judéo-christianisme", reprenant des travaux antérieurs, en retrace l'histoire (…). On trouvera ci-dessous un condensé des points essentiels de son article avec d'amples citations" (La Bible, le Coran et la science, Seghers, 1976, pp. 61-62).

Ce qui ressort de l'étude du cardinal Daniélou est qu'après Jésus, le groupe composé des Apôtres et de leurs disciples immédiats reste fidèle aux observances de la loi mosaïque, auxquels ils rajoutent la croyance que le Messie est venu en la personne de Jésus et qu'il a apporté des modifications mineures – rajouts ou retranchements – dans cette loi. Bucaille poursuit : "Toutefois, lorsque se joint à eux (…) des convertis venus du paganisme, on leur propose, si l'on peut dire, un régime spécial : le concile de Jérusalem de 49 les dispense de la circoncision et des observances juives (…). A propos de [ces] païens venus au christianisme, Paul et les judéo-chrétiens se heurtent (incident d'Antioche de l'an 49). "Pour Paul, la circoncision, le sabbat, le culte du temple étaient désormais périmés, même pour les juifs. Le christianisme devait se libérer de son appartenance politico-religieuse au judaïsme pour s'ouvrir aux Gentils." Pour les judéo-chrétiens restant de "loyaux israélites", Paul est un traître : des documents judéo-chrétiens le qualifient d'"ennemi", l'accusent de "duplicité tactique", mais "le judéo-christianisme représente, jusqu'en 70, la majorité de l’Église" et "Paul reste un isolé". Le chef de la communauté est alors Jacques, parent de Jésus. (…) "Jacques peut être considéré comme la colonne du judéo-christianisme, qui reste délibérément engagé dans le judaïsme en face du christianisme paulinien". La famille de Jésus tient une grande place dans cette église judéo-chrétienne. "Le successeur de Jacques sera Siméon, fils de Cléopas, cousin du Seigneur." Le cardinal Daniélou cite ici les écrits judéo-chrétiens traduisant les vues sur Jésus de cette communauté formée initialement autour des apôtres : l’Évangile des Hébreux (relevant d'une communauté judéo-chrétienne d’Égypte), les Hypotyposes de Clément, les Reconnaissances clémentines, la seconde Apocalypse de Jacques, l’Évangile de Thomas. "C'est à ces judéo-chrétiens qu'il faut sans doute rattacher les plus antiques monuments de la littérature chrétienne", dont le cardinal Daniélou fait une mention détaillée. "Ce n'est pas seulement à Jérusalem et en Palestine que le judéo-christianisme est dominant durant le premier siècle de l’Église. Partout, la mission judéo-chrétienne paraît s'être développée antérieurement à la mission paulinienne. C'est bien ce qui explique les épîtres de Paul fassent sans cesse allusion à un conflit." Ce sont les mêmes adversaires qu'il rencontrera partout, en Galatie, à Corinthe, à Colosses, à Rome, à Antioche" (Ibid. pp. 62-63).

De notre point de vue musulman, ce que le cardinal Daniélou a nommé "le judéo-christianisme" correspond à l'enseignement originel de Jésus.
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nari
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MessageSujet: Re: "Judéo-christianisme" et "Christianisme paulinien"   Sam 1 Déc - 21:07

Paix soit sur vous a écrit:
:De notre point de vue musulman, ce que le cardinal Daniélou a nommé "le judéo-christianisme" correspond à l'enseignement originel de Jésus.[/i]
Cher Paix sur vous,
Effectivement , pour les musulmans, ceux qui ont relaté la crucifixion de Jésus n'ont pas eu la ferme intention de forger un mensonge a ce sujet. Les musulmans ne pensent aucunement que les passages des Évangiles relatant la crucifixion de Jésus auraient été écrits et ajoutés pour dévier le christianisme ou pour contredire le Coran. Ils ne pensent d'ailleurs même pas qu'ils auraient délibérément menti, c'est-à-dire auraient écrit une chose qu'ils savaient être totalement fausse au sujet de la fin de la mission de Jésus. Mais les musulmans savent aussi qu'aucun des quatre évangélistes n'a vu ou assisté a l'acte de crucifixion de Jésus, ni les Apôtres, ni aucun des élèves de ceux-ci. Seul un petit groupe de personnes a assisté à ce qu'ils ont cru être la crucifixion de Jésus.....

Il faut de plus souligner que même ceux qui pensaient que Jésus avait été crucifié, comme vous le dites, n'ont effectivement élaboré aucune croyance particulière à partir de cette crucifixion qu'ils croyaient pourtant s'être produite. Malheureusement comme vous venez de le signaler c'est le "christianisme paulinien" qui eut comme particularité cette croyance selon laquelle le sacrifice de Jésus sur la croix aurait entraîné la fin de la Loi, pourtant il n'échappe a personne qu'au début de la révélation chrétienne c'est le premier courant du "judéo-christianisme" qui était dominant. Le rapport ne s'inversa totalement qu'à partir de la moitié du second siècle chrétien. Au fil du temps il ne subsista plus du "judéo-christianisme" que quelques petits groupes isolés car plus tard beaucoup devaient se convertir à l'islam, d'autres se rallier au christianisme paulinien qui devait rester seul sur le terrain du christianisme dépassé. Au sein de tout ce qui se ramifia du tronc paulinien, certaines branches demeurèrent qui, à l'instar de l'arianisme, croyaient en la fin de la Loi par le sacrifice sur la croix mais jamais en la divinité de Jésus...

Car en revenant a l'Évangile de St Jean ils comprenaient aisément que son objectif était de convertir à la religion Chrétienne les tenants de l'idée du Logos. Les versets y afférents leurs enseignaient sans ambages que la parole de Dieu est Dieu lui-même, qu'elle est incréé, et c'est par elle que tout a été créé. Cela ne peut pas s'accorder avec Jésus qui n'est pas Dieu, il n'est pas le Créateur et il n’est pas incréé. Pour les premiers chrétiens authentiques il n'est aucunement question dans les versets du prologue de Jean, de Jésus l'humain que nous connaissons, mais de la parole de Dieu par laquelle tout a été créé...
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Paix soit sur vous
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MessageSujet: Re: "Judéo-christianisme" et "Christianisme paulinien"   Dim 2 Déc - 12:04

salam
C'est certain mon cher Nari que le christianisme s'est passé pas plusieurs phases pour constituer le dogme actuel reconnu par presque toutes les tendances religieuses chrétiennes.
La question qui me taraude c'est le problème Majeur de la foi chrétienne qui était : " le Statut du CHRIST ", or pendant plus de trois siècles avant le concile de Nicée les chrétiens débattaient sur la nature du christ sans tomber d’accord, la problématique est là!!!!!!! pourquoi une chose aussi importante restait elle aussi mystérieuse, de plus elle représente le pilier principal de la foi chrétienne quelque chose qui cloche là !!!!non ??? pourquoi fallait-il attendre 3 siècles pour trancher sur la nature du christ??? et ou sont passés les autres courants du christianisme?????

Donc pour moi il faut creuser pendant les 250 années qui précédent le concile de Nicée pour comprendre mieux les divergences et conflit qui frappaient les chrétiens et avoir une vision plus claire sur la situation dogmatique.
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nari
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MessageSujet: Re: "Judéo-christianisme" et "Christianisme paulinien"   Dim 2 Déc - 18:53

Paix soit sur vous a écrit:
Donc pour moi il faut creuser pendant les 250 années qui précédent le concile de Nicée pour comprendre mieux les divergences et conflit qui frappaient les chrétiens et avoir une vision plus claire sur la situation dogmatique.
Cher Paix sur vous,
Il est notoirement connu que les premiers chrétiens croyaient avec force en un seul Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et invisibles. D'ailleurs pour ceux qui ne le savent toujours pas le mot Trinité n'a jamais été prononcé ni par Jésus ni par aucun des apôtres ou des contemporains de la révélation..Les théologiens on été obligés par la suite d'interpréter les textes de manière à en tordre le sens, et a les vider du monothéisme le plus parfait en sachant avec force au plus profond d'eux-mêmes que le fait que Dieu soit trois hypostases empêche totalement qu'il soit un et unique. Un et unique dans sa substance, commune aux trois hypostases qui seraient consubstantielles entre elles.est une aberration chrétienne qui essaie par tout le moyens de s’enfermer purement dans un théorie déterministe..

Les témoignages de grands chrétiens montrent effectivement que les premiers croyants ont appliqué à la lettre les enseignements de la Bible sur l’Unicité de Dieu. De là, on peut conclure que la Trinité et la déité de Jésus tirent leur origine, non pas des enseignements de la Bible et encore moins de Jésus, mais des fausses doctrines enseignées par les églises chrétiennes.

R. Hanson, professeur de théologie, déclare : « avant que n’éclate la controverse arienne (au IVe siècle), on ne trouve aucun théologien, ni dans l’Eglise d’Orient ni dans l’Eglise d’Occident, qui ne tienne pas d’une façon ou d’une autre le Fils pour subordonné au Père » (La recherche de la doctrine chrétienne sur Dieu (angl) »

Eusèbe, évêque et historien ecclésiastique (mort vers 340) dit, « qu’il est absurde et contre toute raison, que la nature non engendrée et immuable du Dieu tout - puissant, prenne la forme d’un homme, et que l’Ecriture forge de pareilles faussetés » .

Arius, prêtre d’Alexandrie (mort vers 386) niait que le Christ soit égal à Dieu. Pour lui, Dieu existait forcément avant le verbe puisqu’il est le seul incréé, sinon il y aurait deux incréés, ce qui serait contradictoire avec l’unicité de Dieu ; il y a donc eu un temps où le verbe n’existait pas.

Tertullien (mort vers 230) a enseigné la suprématie de Dieu. Il déclara : « Le Père est différent du Fils en ce qu’Il est plus grand (…) celui qui envoie, différe de celui qui est envoyé. » Il dit également : « Il fut un temps où le Fils n’était pas (…) Avant toute chose, Dieu était seul »

L'histoire nous montre sans cesse que pour remédier a de tels dépassements de la chrétienté le seul Prophète véritable dont la vocation et le succès ne doivent rien aux miracles ni aux prodiges, qui connut un retentissement mondial et dont la religion, quinze siècles après ne cesse de progresser, est bien Mohammed le prophète de l'Islam. L’annonce dont la venue fut prédite par Jésus en tant que paraclet et consignée a ce jour dans l’Evangile. Selon le Coran, son avènement fut divulgué par Jésus aux israélites qu’il s’efforçait de convertir à la nouvelle religion : « Jésus, fils de Marie dit : O, fils d’Israël, je suis en vérité le Prophète de Dieu, envoyé vers vous pour confirmer ce qui existait avant moi de la Thora (Pentateuque) (2) et pour vous annoncer la bonne nouvelle d’un Prophète qui viendra après moi et le nom sera : Ahmed » (Coran 61.6)

Dis : "Je suis en fait un être humain comme vous. Ils m'a été révélé que votre Dieu est un Dieu unique ! Quiconque, donc, espère rencontrer son Seigneur, qu'il fasse de bonnes actions et qu'il n'associe dans son adoration aucun à son Seigneur". Coran
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Paix soit sur vous
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MessageSujet: Re: "Judéo-christianisme" et "Christianisme paulinien"   Mar 4 Déc - 21:22

salam
Un autre point qu'il faut souligner, c'est que Jésus (paix sur lui) n'est venu que pour les fils d’Israël, dans l’Évangile de Matthieu Jésus dit "Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël". (Mat 15,24).

On remarque que le contexte de ce verset intervient après que la femme Cananéenne eut demandé à Jésus (paix sur lui) de Guérir sa fille qui était tourmentée par les démons, Il ne lui répondit pas un mot, et ses disciples s'approchèrent, et lui dirent avec insistance: Renvoie-la, car elle crie derrière nous.
La femme insiste encore, Jésus lui dit après le premier verset (Mat 15,24) cité ci-dessus :
"Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens".(Mat 15,26)
A votre avis ,pourquoi Jésus n'a pas dit un mot a cette femme? vous savez pourquoi? Pour qu'elle parte loin de lui , parce qu'elle n'était pas juive.
Je me demande aussi qui sont les enfants!!! et qui sont les chiens dont il fait allusion dans ce verset,la réponse est simple : les enfants sont les juifs, et les chiens sont les païens.

Et toujours dans l'Evangile de Matthieu Jésus leur dit :" En vérité je vous le dis, à vous qui m'avez suivi : dans la régénération, quand le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire, vous siégerez vous aussi sur douze trônes, pour juger les douze tribus d'Israël".(Mat.19,28).

Donc Jésus pendant sa mission n'a jamais prêché hors milieu des juifs, portant il y avait des romains et des Cananéens et d'autres peuples en Palestine dans cette époque là, cela est évident parce qu’il était envoyé que pour les fils d'Israël d'ailleurs ALLAH dit : « Et quand Jésus fils de Marie dit :" Ô enfants d’Israël, je suis vraiment le messager d’Allah (envoyé) à vous, confirmateur de ce qui, dans la Thora, est antérieur à moi, et annonciateur d’un messager à venir après moi, dont le nom sera Ahmad. Puis quand celui-ci vint à eux avec des preuves évidentes, ils dirent, "C’est là une magie manifeste" ». Sourate 61, verset 6.

Donc si le christianisme était destiné pour les juifs, pourquoi Paul voulait-il convertir les païens????!!! ça reste énigmatique!!!!!????

Il savait déjà que les lois judaïques étaient strictes, que même la plupart des juifs ne les observaient pas, donc pour facilité l'adhésion en masse des païens vers cette nouvelle religion, il abrogea plusieurs lois, et il a rendu licite plusieurs interdits, et le pire de tout ça c'est qu'il a divinisé un être humain qui n'as jamais prétendu être Dieu, tout cela pour rendre le christianisme plus proches des croyances et moeurs païens.

Pour ma part, je pense que la conversion en masses des païens à fait que le christianisme s'est paganisé progressivement, car il s'était sorti de son milieu naturel judaïque pour se retourner vers un mélange de paganisme Romain/Hellénistique/Égyptien introduit dans les vrais enseignements de Jésus Paix sur lui QUI EST LE CHRISTIANISME ACTUEL, certes il y avait beaucoup des chrétiens qui suivaient le vrai christianisme au début, mais au fil de temps les trinitaires paganistes ont pris le dessus sur les vrai monothéistes.
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