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 l’Islam a élevé le statut de la femme

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Saladin
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Religion : Islam
Sexe : Masculin Messages : 31

MessageSujet: l’Islam a élevé le statut de la femme   Mer 29 Juil - 0:33

Durant la période pré-Islamique La jâhilîya, la polygamie était largement répandue dans toute la péninsule arabique, l’Islam tenait dans un premier temps a limiter le nombre, compte tenu que la plupart de ces habitants pratiquaient la polygamie avec un nombre assez important de femmes, certains disposaient d’une quarantaine voire même plus.

"Epousez, selon ce qui vous grée, une, deux, trois ou quatre femmes; mais si vous craignez de ne pas être équitable entre les quatre, n'en épousez qu'une seule". Coran IV, 3

"Vous ne saurez être équitables entre les femmes même si vous vous efforcez de l'être’ Coran IV, 135

A l’époque pré-islamique (al Jahiliyya), la retraite de continence (al ‘idda) durait une année entière. Le deuil (al ihdad) que portait la veuve pour son mari était éprouvant et humiliant. Elle portait ses plus mauvais vêtements, se confinait dans la plus mauvaise chambre, renonçait aux parures, aux bijoux et à tout ce qui pouvait l’embellir (az-zina). Elle évitait de se parfumer ou de se laver.

Son corps ne touchait pas l’eau, elle ne taillait pas ses ongles et ne coupait pas un poil de son corps. Elle se cachait du regard des gens lorsqu’ils étaient en groupe, et au bout d’une année (de deuil). Elle sortait avec un visage très marqué et une odeur nauséabonde.

Les arabes de l’époque pré-islamique contraignaient leurs esclaves à la prostitution, et s’accaparaient leur salaire,

‘Et dans votre recherche des profits passagers de la vie présente, ne contraignez pas vos femmes esclaves à la prostitution’ Coran [24 : 33]

Avant l’arrivée de l’Islam, il y avait différentes formes de mariage non valides (zawaj fassid) chez les arabes :

a) Une forme dans laquelle, un groupe de moins de dix personnes entrait chez une femme et celle-ci avait un rapport sexuel avec chaque homme. En cas de conception d’un enfant, la femme désignait l’homme à qui elle attribuait la paternité.

b) Une forme connue sous le nom de «mariage pour améliorer la lignée». L’homme cédait sa femme à un homme courageux et de haut rang dans le but d’engendrer un enfant possédant les mêmes caractéristiques que lui.

c) Une forme connu sous le nom de «mariage temporaire (nikah al mout’a)» .Le mariage temporaire consiste à épouser une femme pour un délai déterminé.

d) Une forme connue sous le nom de «mariage par compensation (ach-chighar). Il consiste à ce que l’homme donne en mariage une femme : soit sa fille, sa sœur ou toute autre femme qui est sous sa tutelle à un tiers à condition que ce dernier lui donne en mariage une femme sans la dot, car l’échange prend la place de la dot.

Les deux derniers mariages se fondent sur la règle selon laquelle la femme est propriété de l’homme tout comme son argent et son bétail. Ces pratiques existent encore de nos jours chez certains peuples primitifs comme les bohémiens.

Quant aux arabes de noble lignée comme les Quraysh, le mariage qu’ils pratiquaient est le même que celui des musulmans, comportant les fiançailles, la dot et le contrat. L’Islam a confirmé ce mariage tout en mettant fin à certaines traditions qui privent les femmes de leurs droits, comme le fait de les contraindre à se marier avec qui on veut, les empêcher de renouer avec leurs époux (après une séparation), reprendre injustement leur dot, etc…

L’Emir des croyants ‘Omar Ibn Al Khattab  disait : "Pendant la Jahiliyya, nous ne donnions aucune valeur à la femme, lorsque l’Islam est venu et qu’Allah a parlé d’elles, nous avons compris qu’elles ont des droits sur nous." [Al Boukhari]

En somme, l’Islam a élevé le statut de la femme et l’a rendue égale à l’homme dans la plupart des dispositions. C’est ainsi que, comme lui, il lui est donné l’ordre de croire et d’obéir pour recevoir dans l’au-delà la même rétribution. En Islam, la liberté est la règle et l´interdit est l´exception.

Pour une bonne meilleure illustration de l'islam véritable, voici quelques enseignements islamiques relatifs au statut de la femme musulmane.

Le Coran fait une distinction entre le mariage qui honore la femme et le concubinage qui l’accable. La relation sexuelle conjugale est considérée comme valorisante et la relation charnelle extraconjugale minorative.

La femme en islam peut avoir des propriétés. Elle peut établir des contrats, faire des échanges, s'engager dans le commerce. Le Coran déclare :
« Aux hommes revient une part de ce qu'ils auront gagné et aux femmes revient une part de ce qu'elles auront gagné. »

La femme possède ainsi une personnalité juridique complète. Mariée, elle reste maîtresse de son avoir.

La femme musulmane hérite de ses parents, de son mari, de ses enfants C'est avec l'islam que pour la première fois lui est attribué ce droit

Le Coran astreint l’époux à la fidélité absolue, ce qui signifie explicitement que le musulman marié est tenu de n’avoir des relations charnelles qu’avec sa propre femme. À défaut de quoi il sera puni par un châtiment approprié et sa femme a le droit de divorcer si elle le désire.

De ce fait, le Coran veut que l’ensemble des questions conjugales soit géré par le couple par le biais d’une concertation constante et inviolable.

Le Coran met l’accent sur la femme. Il a légiféré pour elle seule beaucoup plus qu’il n’a fait pour l’homme. Peut être par rapport à ce que chacun accomplit et non jamais en raison de la masculinité ou la féminité.

Le Coran, en réalité, considère que les femmes sont complètement égales aux hommes aux yeux de Dieu et que les uns et les autres seront récompensés uniquement en fonction de ce qu’ils (ou elles) auront fait dans leur vie, et non en raison de leur sexe.

Le Coran dit : « Les musulmans et musulmanes, les croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, les loyaux et loyales, les endurants et endurantes, les donneurs et donneuses d’aumônes, ceux et celles qui jeûnent, les gardiens de leur chasteté et les gardiennes, ceux et celles qui invoquent souvent Dieu : Dieu a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense » (33:35).

La concertation ou shûrâ est en fait, la base fondatrice de la cohésion dans le couple, car le Coran fait d’elle un des principes immuables de la société civile, ce qui rejoint parfaitement la finalité démocratique. Elle est par conséquent plus importante au sein de la famille qui, elle constitue, la première cellule de la société humaine. De ce fait, le Coran veut que l’ensemble des questions conjugales soit géré par le couple à la lumière d’une concertation constante et inviolable.

Dans le Coran c’est seulement avec la pratique de la concertation à l’intérieur de la famille que les cercles de la peur disparaissent du quotidien familial.

Ainsi l’épouse ne craindra plus son époux, la sœur ne craindra plus son frère, le plus jeune ne craindra plus le plus âgé, etc.

De la sorte un climat d’entente s’installe et la paix familiale tant attendue se fera ressentir, pour aboutir enfin à une démocratisation familiale.

Le Coran insiste sur le fait que la famille est la première cellule sociale, si elle est saine toute la société l’est également, autrement tout s’écroulera comme un château de carton. Il faut savoir aussi que la famille est la première école de l’homme. La maman plus particulièrement, puisque c’est elle qui, la première, contribue à l’éducation de l’enfant, c’est-à-dire des générations de demain, par conséquent son empreinte marquera à jamais l’avenir de toute l’humanité.

C’est pourquoi le Coran met l’accent sur la femme. Il a légiféré pour elle seule beaucoup plus qu’il n’a fait pour l’homme. Peut être par rapport à ce que chacun accomplit et non jamais en raison de la masculinité ou la féminité.

Ainsi est le statut authentique de la femme musulmane, loin de ces prêcheurs satellitaires à la solde et ces détracteurs qui veulent rendre l’islam source de répression. En aucun cas l’Islam ne fait de la femme une machine à bébés.

Elle a le droit de s’exprimer, de donner des conseils, d’ordonner le bien, d’interdire le mal et d’appeler les gens à se soumettre à Allah. Elle bénéficie du droit à la propriété et peut vendre, acheter, hériter des biens et faire des aumônes et des donations. Et il n’est permis à personne de s’emparer de ses biens sans son consentement.

Elle a droit à une vie décente débarrassée de toute forme d’agression et d’injustice. Elle a encore le droit de s’instruire. Ceci devient une obligation pour ce qui est des connaissances religieuses.
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